Depuis des années, le néolibéralisme s’acharne à détruire tout ce qui fait société. Services publics, école, hôpital, sécurité sociale, droits sociaux : tout ce qui relève du collectif est méthodiquement démantelé et privatisé. 

Face à ce projet de société destructeur, le nouveau communalisme insoumis que nous portons veut participer à construire une société où l’on se repose d’abord sur la force de l’entraide, et non de la concurrence, pour que chacun·e voit ses besoins satisfaits.

Bien sûr, comme souligné à juste titre par le collectif Nos services publics, les communes ne peuvent pas à elles seules se substituer à l’État. Elles subissent elles-mêmes les politiques d’austérité croissante. Le budget Lecornu pour l’année 2026 prévoit 35 milliards d’euros de coupes dans les services publics et les collectivités, soit une ponction de 650 euros sur chaque citoyen·ne sous forme de taxes et de dégradation des services publics. Les député·es de la France insoumise s’y sont farouchement opposé·es et ont voté la censure du gouvernement pour faire tomber ce budget profondément antisocial. 

Pour autant, dans le passé, les communes ont déjà joué le rôle d’incubateur de solidarité. Depuis le début du 20e siècle, elles ont vu commencer l’extension du domaine du service public, l’invention du logement HLM, la création des premières mutuelles ouvrières ou encore l’expérimentation du RMI (devenu RSA). Nos élu·es s’inscriront pleinement dans cet héritage, pour faire des communes des espaces de résistance aux politiques d’austérité et poser les jalons d’une société de l’entraide.

C’est pourquoi j’ai signé les 14 engagements du collectif Nos services publics.

👉 Découvrez les engagements pour nos services publics ici

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