L’atmosphère était électrique, l’énergie palpable.
Notre campagne pour les élections municipales a été officiellement lancée le vendredi 21 novembre lors d’une conférence de presse organisée au bar Le Bodéga, en plein cœur du quartier Battant. Un lieu emblématique, passage incontournable entre la gare Viotte et le centre historique, et miroir fidèle de ce qu’est Besançon : une ville riche de ses atouts, de ses valeurs et de ses défis.
Quartier historique marqué par une longue tradition humaniste et solidaire, Battant incarne l’ADN de notre ville. Mais il concentre également les enjeux majeurs auxquels Besançon doit faire face : la montée de la pauvreté et de la précarité, la question du logement, la préparation de la ville de demain face au réchauffement climatique, ou encore l’exigence d’un véritable vivre ensemble.
Parce que l’élection municipale est un moment profondément politique, elle ne peut être réduite à une simple addition d’enjeux locaux. Les politiques publiques construites à l’échelle communale peuvent préfigurer celles qui seront portées demain au niveau national. Besançon a déjà joué un rôle pionnier : elle fut aux avant-postes de la création de nouveaux droits, notamment avec le revenu minimum municipal, devenu plus tard au niveau national, le RMI puis le RSA.
Nous ne serons pas des élu·es gestionnaires de pénurie et d’austérité. C’est dans cet héritage d’innovation sociale que nous inscrivons notre démarche : une action municipale tournée vers l’audace, la reprise en main des affaires de la cité par ses habitant·es, l’égalité, la justice sociale et l’écologie populaire. C’est ce que nous appelons le communalisme insoumis.
Nous porterons un programme de rupture, construit à partir des besoins réels des habitantes et des habitants de Besançon. Ce programme sera soutenu par une liste d’union populaire, rassemblant des militantes et militants insoumis·es, des acteurs et actrices du milieu associatif, ainsi que des citoyennes et citoyens engagé·es, désireux de contribuer activement à la vie de la cité.
Ce rassemblement de militant·es, de citoyen·nes engagé·es est révélateur du prjet que nous sommes entrain de construire, collectivement : l’Union populaire et écologique n’est pas qu’une liste, c’est l’affirmation d’une volonté collective et d’une rupture nécessaire avec les gestions passées.
L’accueil chaleureux de la part des bisontin·es, que nous recevons dans nos actions et porte à porte confirme l’urgence d’une alternative politique claire. Nous refusons de nous contenter d’aménagements cosmétiques face aux crises sociales et climatiques. Nous sommes la main tendue à toutes celles et tous ceux qui refusent le statu quo et la fatalité. Chaque échange, chaque regard échangé lors de ce lancement ou lors de nos actions renforce notre conviction : la solidarité doit redevenir le moteur de la décision locale.
Lors de cette conférence de presse, nous avons présenté les premières mesures sur lesquelles nous travaillons collectivement avec toutes celleux qui nous rejoignent :
- Logement,
- Transports,
- École,
- Sûreté,
- Économie au service des besoins,
- Lutte contre les discriminations,
- Démocratie communale,
- Planification écologique…
La dynamique de « Faire mieux pour Besançon » est lancée. Ne restez pas spectateur·rice : rejoignez l’Union populaire et écologique pour construire ensemble la ville que nous méritons, une ville où l’on respecte les droits et l’avenir de chacun·e.
Nous sommes au travail, déterminé·es et rassemblé·es pour faire mieux pour Besançon.

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